
L’énergie gratuite?
Free energy?
L’énergie gratuite; c’est juste une autre façon de parler du mouvement perpétuel ou de l’utilisation d’éléments ou de matière qui ne dégagent pas assez d’énergie pour être utilisés efficacement. Pour le moment, le monde cherche encore et toujours une solution aux problèmes de l’énergie; ça en prend pour tout. L’activité humaine est énergivore, les besoins sont vastes; produire de la chaleur pour se chauffer, pour transformer la matière ça c’est primaire et cela remonte à l’age du feu. Déjà là ils devaient constamment chercher ce qui brûle bien, ce qui brûle assez longtemps pour se permettre de ne pas avoir à se lever pour remettre une bûche au milieu de la nuit.
On a évolué depuis, on a trouver des moyens pour transformer l’énergie en mouvement pour nous faciliter la tâche et nos déplacements, On a réussi à remplacer la traction animale par la mécanique. C’est un bond de géant l’invention des moteurs, et ce, peu importe le type, qu’il soit à vapeur, électrique ou à combustion interne, les moteurs on ne peut s’en passer, ils sont partout, mais ils demandent tous la même chose être alimentés en énergie, et règle générale, ils demandent autant qu’ils produisent. Tout est relatif, si l’on demande à un moteur de soulever une tonne, il devra consommer pour produire cette pression l’équivalent en énergie, et ce, peu importe la source.
C’est du un pour un (1/1) une explosion d’une tonne dans les cylindres d’un moteur à combustion interne produira une tonne au vilebrequin; il en va de même avec un moteur électrique, la charge qu’il devra supporter finira par être absorbée par la source « génératrice, pile ou autre » en bref, un barrage déverse l’équivalent en pression d’eau que la charge des activités reliées à lui.
Il n’y a pas de pensée magique pour changer ces lois de la physique, ce n’est pas que nous n’aimerions pas que ce soit possible, ce serait tellement mieux, mais ce n’est pas le cas. Jusqu’à présent ça prend une énergie égale à l’action; on est loin de pouvoir s’offrir le mouvement perpétuel, cela demeure encore comme une toupie, peu importe l’élan qu’on lui donne elle finit toujours par arrêter de tourner, même notre chère terre finira par être freinée de façon dramatique dans sa rotation et dans sa course par d’autres corps célestes, c’est juste une question de temps.
Depuis longtemps on a le même problème l’énergie. Il n’y a pas si longtemps on utilisait le charbon, c’était sale et mortel. A cette époque déjà les gens se disaient : Ça va mal! Que ferons nous quand il n’y aura plus de charbon? Aujourd’hui nous nous disons la même chose. Nous avons déjà sous nos yeux la solution, c’est juste qu’il n’y a pas encore eu personne qui a eu l’éclair de génie pour la voir et la mettre en pratique. C’est évident que c’est sous nos yeux; il ne peut en être autrement. Nous ne pourrons jamais faire autrement qu’avec ce que nous avons sous la main, c’est donc là, mais quoi? Et comment s’en servir? Il y a de l’énergie derrière tout. Prenons juste la gravité terrestre, elle nous impose constamment sa loi; sa force n’est pas négligeable et pourtant on ne sait pas encore s’en servir.
En règle générale nous cherchons la matière qui fournit le plus d’énergie par rapport à sa masse. Le pétrole sur ce point n’est pas négligeable, il est même le meilleur compromis que nous sommes en mesure d’utiliser facilement présentement. Prenons un gallon d’essence, ça pèse environ 10 lbs, ce n’est pas beaucoup par rapport à ce qu’il fournit en énergie. Prenons une automobile d’une tonne, à 60 milles à l’heure, son moteur à quatre temps, quatre cylindres de 2 litres révolutionnant à 3 500 tours par minute réussira en moyenne à faire disons, 30 milles au gallon, cela veut dire qu’à chaque tour de moteur il y aura deux explosions, donc 1 750 explosions par minute ou 105,000 par heure.
Pour ce faire, il ingèrera environ 52,500 litres d’air qui sera rejeté vicié dans l’atmosphère. Bien sûr, cela vous permettra de faire 60 milles avec 2 gallons d’essence, 20 livres d’énergie, le rapport est bon! C’est donc pour cela qu’à défaut de mieux nous avons adopté le pétrole, c’est ce que nous pouvions faire de mieux avec ce que nous avions sous la main et avec nos connaissances et notre technologie.
Pour faire la même chose avec du charbon, une automobile aurait dû avoir une remorque remplie à rebord et un passager qui fournit le feu à la pelle tout au long du voyage. Le même véhicule alimenté avec des piles serait contraint à arrêter en route pour recharger ou aurait dû avoir un groupe électrogène au pétrole à bord pour y parvenir, il n’y a pas grand gain là. C’est un peu le cas des voitures hybrides qui elles leurs plus grands avantages c’est de ne pas polluer lorsqu’elles sont arrêtées, car le moteur à essence de la génératrice ne tourne pas, contrairement au moteur des autos ordinaires qui lui tourne au ralenti en attendant que vous redémarriez. En bref, le plus gros avantage de l’hybride c’est que le moteur ne tourne pas inutilement au ralenti lorsque vous êtes arrêtés. Pour le reste, le gain réel du point de vue environnement reste à être prouvé.
Que se produira-t-il quand les batteries perdrons leur capacités à garder leurs charges et que le génératrice marchera pratiquement tout le temps pour maintenir le niveau? Que ferons nous des vielles batteries? Seront-elles trop dispendieuses pour qu’on les remplace, et que finalement nous revendions le véhicule après 4 ou 5 ans à un autre qui lui ne le fera pas vu l’âge du véhicule et le coût^. Ce dernier roulera avec une auto qui, à toutes fins pratiques ,est à essence point. Au fond, les arguments de vente des véhicules hybrides sont plutôt minces; le moteur ne tourne pas au ralenti quand vous êtes arrêtés; le moteur à essence ne démarrera pas si vous redémarrez doucement; pas fort! les batteries se vident pareil et du fait même le moteur redémarrera. Un autre argument c’est que l’énergie du freinage est récupéré; encore là le freinage ne constitue qu’une fraction du temps de conduite, et l’énergie ainsi récupérée a été générée par le mouvement initial que vous avez imposez. Il n’y a pas encore de mouvement perpétuel là, on ne fait que tirer un peu profit de l’énergie cinétique un point c’est tout. Ce n’est pas vraiment un gain, on minimise les pertes, on racle les fonds de tiroirs, mais ça paraît bien. Tant que nous nous appuierons sur les moteurs à combustion interne, nous demeurerons à l’âge du feu.
Il est cependant évident qui si nous regardons cela par rapport à l’âge de l’humanité, nous en avons fait un grand bout. Nous ferons figure de préhistorique demain, ça va de plus en plus vite plus, nous en savons, et plus nos apprenons et découvrons.
Il y a pas si longtemps nous pratiquions encore la saignée et on croyait qu’il était dangereux de prendre le train, car la vitesse nous désintègrerait. On a franchit le mur du son depuis; à quand la vitesse de la lumière?
Pourquoi le pétrole l’a t’il emporté sur l’électricité? En gros, c’est à cause de la disponibilité, la distribution et les infrastructures nécessaires pour établir le réseau et offrir un approvisionnement fiable et répandu. À l’époque ou le choix s’est fait en faveur du pétrole, les raison étaient simples à comprendre, les gens savaient déjà en ce temps-là que la voiture électrique fonctionnait bien et qu’elle était propre, mais son utilisation était uniquement possible en milieu urbain électrifié. Il en allait pas de même à la campagne et dans les endroits pas encore développés, pourtant c’est dans ces endroits que les besoins en énergie étaient les plus criants.
En ce temps, amener l’énergie sur place n’était pas une mince tâche; implanter les réseaux électriques demeuraient encore un défi immense. Tout était à faire, à construire, des barrages, des centrales thermiques au charbon ou au pétrole et pour ce faire, cela implique tellement de temps, de ressources et d’argent que cela était évident que cela ne pourrait ce faire du jour au lendemain, mais les besoins étaient immédiats, ne serait-ce que pour construire tout ça.
Le pétrole permettait d’amener l’énergie sur place, par train et par camion, au pire avec des charrettes à bœufs et des barils; cela n’est pas possible avec l’électricité, mais avec le pétrole ou une chaudière à charbon ils pouvaient alimenter des génératrices. À la campagne, il était maintenant possible de remplacer le cheval par le tracteur. Le pétrole, aussi ironique cela peut avoir l’air, a permis la réalisation du réseau électrique, mais ce fut très long. En Amérique du Nord l’électrification des campagnes ne fut pas terminée avant la fin des années 1950 et ils en étaient à la fin du dix-neuvième siècle; c’est peu dire! il s’en est brûlé du pétrole et du charbon tout de ce temps-là. Encore aujourd’hui pourrions-nous nous passer du pétrole pour le transport et tout ce qui existe de machineries lourdes. En dehors des milieux urbains, non, cela ne nous est pas encore accessible.
Le pétrole demeure roi en matière de flexibilité en liberté de mouvements; c’est un moindre mal, car pratiquement tout ce qui fonctionne au pétrole pourrait être électrifié, si nous avions ce qu’il faut, peu importe ce que ce sera, que ce soit des piles très légères à grandes capacités, des piles solaires au rendement exceptionnel ou des petite cellules nucléaires génératrices intégrées aux véhicules, peu importe, nous trouverons et nous irons de l’avant et nous tournerons la page sur les carburant fossile
Pour ce qui est de le brûler, cela cessera sans doute et nous conserverons ce qui reste comme lubrifiant, cela il est fort probable que ça en prendra encore fort longtemps.
Qu’est-ce qui est mieux, les centrales thermiques ou hydroélectriques? A première vue un barrage nous semble un choix évident et sûr, c’est propre fiable et durable. Il ne semble pas y avoir de mais, mais il y en a plusieurs. Il y a ceux d’ordre écologique, les territoires inondés, aussi, malgré le fait que bien des efforts furent faits pour construire des passes migratoires, il y a toujours des poissons qui passent dans les turbines et que l’on appelle simplement du déchiqueté; après, mais le pire des inconvénients est le vieillissement des ouvrages ou les faiblesses de construction. Dans le monde bien des gens perdirent la vie à la suite de la rupture d’une digue. Il y en a sûrement plus qui sont morts de cela que des accidents des centrales nucléaires. De plus, il y a la vie utile des barrages; il ne sont pas éternels, il faudra les remplacer. Il faut même déjà y penser.
A titre d’exemple, le barrage Manic 5 a atteint la moitié de sa vie, il présente des fissures, rien de trop grave, mais elles sont là. Elles nous rappellent que les choses n’iront pas en diminuant. De plus, les barrages importants au Québec ne sont pas dans des endroits facilement accessibles. Le complexe de la Baie-James vieillit lui aussi. Ce ne sont pas des acquis permanents; il faudra les reconstruire un jour pas si loin. Cela signifie que nous devrons y investir encore bien des efforts, cela sera inévitable. Nous ne pourrons pas faire preuve de laisser-aller. U pont qui tombe, c’est affreux! `Ça peut faire bien de dégâts. Imaginez un barrage! Je souhaite juste que la surveillance des installations hydroélectriques soit plus rigoureuse que celle des routes et des infrastructure civiles. En général, si on regarde les routes, c’est pas rassurant.
Il y a aussi le fait que le transport de l’électricité sur de longues distances n’est pas une mince tâche, cela augmente les coûts, cela implique que l’installation doit être immense pour que l’opération soit rentable. Une centrale nucléaire on peut la construire dans un endroit beaucoup plus accessible. Très pratique quand vient le temps de la maintenir en ordre ou de la réparer ou de la raser pour en construire une autre. Aussi, il est possible de construire une autre centrale neuve à côté d’une vielle, y transférer la production et prendre tout le temps nécessaire pour disposer de l’ancienne. Aussi, les centrales actuelles n’auront rien à voir avec celles des prochaines générations.
Il ne s’agira plus de fission, mais de fusion nucléaire qui est un procédé qui, une fois au point, sera beaucoup plus efficace et sûr; ce que les gens redoutent le plus du nucléaire ce n’est pas autre chose que les procédés actuels d’exploitation de cette énergie. Au fond il comporte des risques indiscutables et l’exploitation de cela est encore très jeune.
Malgré tout, dans les faits, le sixième de l’énergie consommé en Angleterre provient du nucléaire. Jusqu’à présent cela a eu plus d’avantages que d’inconvénients, juste le fait que cela ait permis d’illuminer un grand nombre de centrales au charbon, c’est déjà beaucoup pour l’homme et l’environnement.
Un jour, les procédés même de l’utilisation de l’atome changeront. Il ne sera fort probablement plus nécessaire de produire de la chaleur qui produira de la vapeur pour faire tourner une turbine qui fait tourner un alternateur. Le mouvement rotatif ne sera sans doute plus nécessaire pour choquer les électrons; cela se produira plutôt au niveau de l’atome. L’excitation se produira à un autre niveau. Au fond, pourquoi pas? Autrefois, pour écouter de la musique un disque devait tourner, aujourd’hui il y a les MP3, et il n’y a pas si longtemps le disque dur d’un ordinateur devait tourner, maintenant il y en a à l’état solide, on arrête pas le progrès!
Il y a le carburant vert, l’éthanol, celui que l’on produit à partir de végétaux tels le maïs. Il est sûr que cela est renouvelable, il y a toujours moyen de faire pousser du blé d’Inde, par contre ça en prend beaucoup. Cela implique que si nous voulions suffire à la demande automobile, des surfaces cultivables immenses devraient y êtres affectées.
L’éthanol c’est un peu comme l’alcool, ce n’est pas le carburant le plus efficace, son rendement est nettement en dessous de celui du pétrole; il en résulte que le nombre de chevaux-vapeur d’un moteur en est grandement diminué, de plus, la production de l’éthanol produit beaucoup de déchets; souvent les déchets sont très difficiles à éliminer et ils sont très toxiques. Cela revient encore à dire que pour régler un problème, nous en provoquons d’autres qui viennent annuler les avantages. C’est un genre de cercle vicieux. Il y a beaucoup d’exemples à ce sujet, entre autres, le Brésil. Ils croyaient éliminer leurs problèmes avec ça, mais ils se sont ramassés avec des quantités incroyables de résidus toxiques dont ils ne savaient pas vraiment quoi en faire.
Il y a un fait indéniable à propos des carburants. Quels qu’ils soient, ils accomplissent ce qu’on leur demande en les brûlant, et qui dit combustion, dit consommation d’oxygène, sans ce gaz, pas de feu. Selon moi, la pire tare des carburants c’est qu’ils consomment. Ce précieux élément qui nous est indispensable à la vie, et à la quantité de pétrole qui se brûle dans le monde, atteint des quantités quasi-astronomiques.
Y-a-t-il assez de végétaux qui fournissent à la demande? Au rythme où nous déboisons, pas sûr que l’offre réponde à la demande en oxygène.
Nous aimons seulement mieux ne pas tenir compte de ce fait, pourtant l’oxygène est essentiel à la vie, mais il ne faut pas trop se poser de questions, on le sait tous, mais nous préférons ne pas voir l’ampleur du problème.
Chacun sait que tout ce qui est combustion consomme de l’oxygène; la combustion en générale est notre pire source de pollution, incluant le chauffage au bois., De plus, quand nous brûlons un combustible quel qu’il soit il retourne dans l’air l’équivalent de son poids, sous forme gazeuse. Même les fusées qui nous on permis l’exploration de l’espace font appel au feu, et elles étaient très gourmandes en carburant pour l’alimenter.
A titre d’exemple, une fusée Saturne V pesait 3 000 tonnes, elle avait trois étages et mesurait 110 mètres, c’est à dire la hauteur d’un édifice de 35 étages. Elle comportait 3 étages, le premier était équipé de cinq moteurs F1 d’une poussé de 3 400 tonnes.
Elle brûlait pendant deux minutes et demie et consommait 1 995 tonnes de carburant, le deuxième étage, lui possédait cinq moteurs de 450 tonnes de poussé et brûlait 418 tonnes de combustible, le troisième étage lui avait un seul propulseur d’une poussé de 90 tonnes et il consommait 104 tonnes de carburant. Cet étage servait à s’extraire de l’orbite terrestre et donner la poussé finale pour atteindre la Lune. Au final cela a permis d’envoyer 50 tonnes en orbite lunaire, soit le module de commande Apollo 11 et le module Lunaire Eagle, ce qui a permis à l’homme de marcher sur la Lune en juillet 1969. Le rapport énergie –vs- la charge utile était de 60/1. En bref, ça a pris une fusée de 2 950 tonnes pour finalement extraire 50 tonnes de matériels à la gravité terrestre. C’est beaucoup d’énergie..
Avec la navette spatiale c’est pas beaucoup mieux. La charge utile est presque la même, le vaisseau est réutilisable; cela fut un grand bond vers l’avant, mais question de sauver sur les coups de lancement ils ont dû faire un compromis, et munir la navette de fusées d’appoints à carburant solide, ce ne fut pas la grosse trouvaille, elles sont dangereuses à souhait, car elles ne peuvent êtres arrêtées une fois misent en marche; elles sont un peu comme de gros feux d’artifices géants, en plus, elles sont extrêmement polluantes; au fond, nous faisons avec ce que nous avons, mais nous sommes encore assez bing bang et très loin de maîtriser l’antigravité.
Le projet Apollo est issu de le guerre froide; ce grand choc entre deux idéologies, le communisme et la capitalisme. A cette époque les russes avaient réalisé plusieurs premières, dont pour commencer le 4 octobre 1957, l’envoi du premier satellite dans l’espace le Spoutnik qui ne faisait au fond qu’émettre un signal radio («bip-bip-bip»), cela était quand même très inquiétant. Malgré qu’il ne pesait que 83 kg, cela était dix fois plus que ce les américains avait prévu pour leur satellite le Vanguard; peu de temps après, les russes lancèrent, à la mi-décembre 1957, le Spoutnik 2, pesant 3,150 kg et, avec à son bord, la chienne Laïka, cela était très inquiétant. Pour les américains, les russes pouvaient satelliser près de 4 tonnes au-dessus de nos têtes, l’Amérique se disait alors, le pas n’est pas très grand avant que se soit une bombe, par la suite, ils réussirent en plus l’exploit d’envoyer le premier homme dans l’espace Youri Gagarine; les soviétiques avaient une longueur bonne d’avance sur les américains.
Depuis Spoutnik, les russes avaient les moyens d’envoyer des charges dans l’espace; cela rendait la menace d’une attaque nucléaire encore plus éminente; maintenant les soviets pouvaient nous bombarder sans être obligés d’utiliser des bombardiers et de survoler la calotte polaire et le Canada pour atteindre les États-Unis. La venue des missiles balistiques intercontinentals a grandement augmenté les tensions entre les deux Grands.
La course à l’espace est devenu un enjeu majeur et pour les américains il n’y avait pas de prix pour reprendre le momentum. Pour ce faire, il fallait un objectif indiscutablement plus que dur à atteindre. Il leur fallait atteindre la Lune avant les russes. John F Kennedy déclara en 1961 que les américains enverraient des hommes sur la Lune avant 1970 et les ramèneraient sur terre sains et saufs. Cela fut une très grande épopée humaine; probablement la plus grande de tous les temps.
Pendant presque dix ans deux peuples se sont consacrés à ce but. Tout était à faire ou à inventer; les plus grands cerveaux du monde se sont affairés à la tâche, et ce, des deux côtés.
Les russes construirent la gigantesque fusée M1 qui fut un échec cuisant, et ce, malgré leurs immenses efforts. De leur côté aussi, les américains mirent toute leur volonté et les ressources nécessaires à leur programme spatial et à la réalisation du lanceur Saturne V. C’est ainsi qu’ils réussirent, en un peu moins d’une décennie, et avec la contribution de près de 600,000 personnes, à mener à terme le projet. Ce fut une réussite, l’homme a marché sur la Lune. Pour être plus précis, deux heures et demie. Cela revenait très cher de l’heure en dollars d’aujourd’hui, probablement une centaine de milliards de dollars/l’heure, mais l’important n’était pas tellement ça, mais plutôt d’avoir été les premiers à y aller et d’avoir la technologie et les fusées capables de le faire; maintenant les russes savaient que leur rival avait ce qu’il fallait pour envoyer dans l’espace 50 tonnes de charge utile. Il était désormais relativement facile pour les américains d’utiliser une Saturne V, troisième étage en moins, comme missile intercontinental pouvant transporter d’un seul coup une ogive nucléaire de 150 tonnes, quand à l’époque, les plus grosse bombes à hydrogène ne pesaient pas plus de 5 tonnes. Au fond, la course à l’espace représentait beaucoup plus que le fait de s’y rendre, c’était une question vitale de suprématie, un moyen de freiner la guerre froide et l’escalade de la menace de destruction mutuelle.
A présent, sans que cela signifie qu’il pourrait y avoir un gagnant, cela assurait que si les russes ouvraient le bal en premier ils seraient totalement anéantis eux-aussi, et ce, même s’il pesaient sur le bouton avant les américains; il n’y aurait pas grands survivants.
Au fond, s’il n’y avait pas eu la guerre froide, probablement que jamais autants d’efforts n’auraient été mis dans la recherche et le développement de nouvelles technologies telles la miniaturisation des circuits électroniques, les ordinateurs, les simulateurs, les matériaux synthétiques, les alliages, le laser, la miniaturisation des caméras de télévision et les télécommunications en général. La liste est encore bien plus longue, mais j’en passe. Pour être bref, cela nous a fait faire un bond de géant à bien des égards et a changé notre perception du monde.
Il est grand temps que nous passions à autre chose et que nous laissions derrière nous l’âge du feu quand cela est possible de se servir d’un autre élément.
Il ne faut pas être trop alarmistes, car même si des fois ça ne paraît pas, nous apprenons de nos erreurs; l’humanité n’est pas venue au monde avec un mode d’emploi. L’évolution est empirique on va toujours de l’avant, on doit immanquablement faire face aux conséquences et corriger au passage. Selon moi. c’est nécessaire, mais peut-on toujours mettre cela sur le dos de l’homme? L’homme a fait ci, l’homme a fait ça, quand au fond tout ce que l’on fait depuis la nuit des temps, c’est juste de trouver des moyens de survivre et d’améliorer notre sort.
Est-ce nous qui avons fait en sorte que nous ayons assez d’intelligence pour être inventifs, ça prend un coupable, mais nous est-il difficile d’admettre que nous nous sommes trompés. C’est pas de notre faute à nous personnellement c’est l’homme, mais on ne voudrait pas se priver des bienfaits que nous apportent la technologie et la consommation. Personne n’aimerait retourner en arrière à l’âge de pierre, on se justifie en se disant victime d’un drôle de monde; malgré tout cela, on va de l’avant.
Aujourd’hui nous faisons encore avec ce que nous avons et ce que nous connaissons. On cherche à régler nos problèmes énergétiques de toutes les façons.
Prenons l’exemple des éoliennes, le vire-vent est gros par rapport à l’alternateur qu’il fait tourner; ça en prend une forêt pour alimenter un petit village;,de plus, il n’y a rien de parfait, cela crée une pollution visuelle et auditive. Tout a un conséquence, faut faire avec; le but est juste de solutionner nos problèmes sans en créer trop d’autres autour. C’est l’art du compromis et du moindre mal, mais pour le moment, connaissons nous mieux? Serions-nous prêts à nous priver des avantages que nos retirons de tout cela, pas sûr, n’est-ce pas? Mous minimiserons les inconvénients en attendant de trouver mieux.
L’énergie nucléaire qui nous fait peur aujourd’hui, car nous ne la maîtrisons simplement pas, sera celle de demain, et ce, que l’on parle de fission, fusion nucléaire, car tous ces éléments ne nous servent presque seulement qu’à faire des pétards avec présentement. Aujourd’hui, dans ce domaine, ce que nous savons est plus souvent issu de la peur et de la guerre, car nous y avons mis, pour des fins de défense, immensément de ressources. Il en est souvent ainsi. Nous sommes trop souvent motivés par notre peur; les exemples sont nombreux, on a peur d’avoir froid, on s’équipe pour se chauffer, on a peur de mourir, on trouve des moyens pour prendre soin de nous, on a peur de notre voisin, on s’arme.
Présentement avons-nous assez peur de ce qui nous pend au bout du nez du point de vue environnemental ou préférons-nous encore faire l’autruche et nous faire accroire que l’automobile, et tout ce qui brûle du pétrole, est des plus en plus propre pour nous donner bonne conscience afin de se justifier pour finir d’épuiser les réserves de carburant fossiles et en tirer le maximum de profits avant de passer à autre chose. Des fois ça, regarde très mal, des fois on peut se demander si ce qui mène le monde est simplement le profit au détriment de l’avenir de la vie. On se croit bien évolués, mais au fond qui mène le monde, le profit ou le génie au profit de la vie?
Sans dire qu’il y a un complot mondial par rapport au pétrole, il est facile de se rendre compte que les intérêts sont énormes. Les plus grandes fortunes du monde proviennent du pétrole. Le pouvoir de l’or noir dépasse celui des gouvernements. Les gouvernement changent, mais les pétrolières demeurent, elles ne sont pas élues; elles sont des élues. Les gouvernements doivent composer avec elles. Ils ne pourraient pas se passer des revenus qui en découlent. L’économie repose sur ça, c’est un enjeu mondial. Priver le monde de pétrole, et plus rien ne marche, tout devient paralyser. Les pétrolières le savent, les gouvernement aussi; cela changera quand les riches de ce monde verront leurs profits dans autre chose. Pour le moment, ils voient dans les alternatives plus de dépenses à faire que de profits à réaliser,
Il est vrai que les pétrolières investissent beaucoup de sous dans la prospection et la recherche, mais le coût en vaut la chandelle; si cela leur coûte plus cher pour le trouver le produire et le distribuer, elles n’y perdent rien, elles augmentent simplement le prix du produit. Les grandes fortunes de ce monde aiment mieux faire des profit que de les investir. Produire de l’énergie à partir du nucléaire pour eux ce n’est pas du profit immédiat. Elles s’y intéresseront seulement quand elles seront bien sûres du retour sur leurs investissements. Il faudra que le nucléaire soit rentable avant qu’elles ne s’y intéressent vraiment.
Pour le moment, l’ignorance et le lobbying ont créé la disgrâce et la défaveur populaire envers cette solution, mais ne vous en faites pas quand cela fera leurs affaires elles s’organiseront bien pour faire tourner le vent et rendre cela essentiel par un autre type de propagande. Quand elles auront investis dans cela, elles trouveront bien le moyen de changer leurs fusils d’épaule, et ce, dans la plus grande beauté, on les trouvera même gentilles et bienveillantes.
Si nous avions moins peur du nucléaire, nous ferions un bond de géant. Oui l’atome est une force dangereuse, mais c’est celle qui régit tout l’univers. Le soleil en est le meilleur exemple, de lui dépend la vie; grâce à lui, la vie est apparue. La vie s’est formée en fonction et en harmonie avec sa lumière. Ça a pris des milliards d’années d’évolution et de rayonnement solaire pour parvenir à ce que nous sommes et à tout ce qui nous entoure aujourd’hui. Les résultats sont fabuleux et dépassent encore notre compréhension des choses.
Le soleil lui brille depuis tout ce temps, cela en fait des siècles et pourtant personne n’a eu à le réalimenter en carburant. Ce que l’on sait du soleil à part qu’il brille et que ça chauffe est que c’est une réaction nucléaire immense. Le soleil de par notre degré de compréhension et de connaissances, nous le subissons plus que nous en tirons avantages. Ce que nous savons sur l’atome nous a à peine permis de comprendre un peu ce qui se passe sur l’astre du jour. L’utilisation que nous faisons actuellement du nucléaire nous rapprochent des solutions de l’avenir. Présentement nous en sommes à nos premiers balbutiements, nous faisons nos premiers pas.
Nos piles photovoltaïques ou piles solaires ne sont pas encore très efficaces; ça en prend toujours une surface incroyable pour arriver à faire de quoi avec ça. Ça en prendrait tellement pour suffire à une petite ville que l’on pourrait parler de pollution voire même d’un désastre écologique.
Nous savons aujourd’hui que la lumière est nucléaire, elle est matière, nous mesurons désormais ses particules atomiques et subatomiques. Nous savons que la lumière a un poids et qu’elle forme un arc sur de longues distances. L’avenir est dans l’atome. Tout ce qui est en est formé, c’est tout simplement la base de l’univers, même dans notre corps il y en a., En fait, il s’y trouve un univers. Il y a de l’espace entre chaque atome, un univers en miniature; si vous habitiez sur un de ces atomes vous devriez utiliser un vaisseau spatial, car tout étant relatif et soumis aux mêmes règles, probablement que si vous regardiez au-dessus de vos têtes ce que vous verriez serait presque en tous points identiques à ce que vous voyez dans le ciel par une belle nuit étoilée. En bref, en nous il y a plus de vide que de matière, c’est fabuleux quand même, le plus beau de tout ça c’est que le tout est cohérent et forme notre corps, et tout ce qui nous entoure.
À la vitesse où vont les choses, nous trouverons une solution. Il y a pas si longtemps, il nous paraissait impossible d’aller sur la lune; il n’y a pas vingt ans les ordinateurs étaient des machines réservées aux corporations, aux gouvernements ou à la défense, maintenant c’est démocratisé, tout le monde a son ordinateur personnel. Du point vue énergie, nous n’en sommes qu’à l’enfance, vivons la sans honte en évitant de trop faire de dégâts. Au fond, tout n’est pas volontairement de notre faute; nous